Publié le 26 Février 2014

 

 

« LE DROIT À L'IVG ET L'ACCÈS À LA CONTRACEPTION EN FRANCE »

 

JEUDI 6 MARS À 17H45 AMPHI 6 DU PATIO

 

Conférence/débat avec Laurence COHEN, sénatrice PCF du Val-de-Marne, responsable nationale de la Commission du PCF Droits des femmes

Hülliya TURAN, chef de file du Parti Communiste Français sur la liste du Front de gauche « À Strasbourg, l'Humain d'abord » pour les élections municipales


Le droit à l'Interruption volontaire de grossesse (IVG), acquis de haute lutte par les femmes et les hommes de notre pays, est aujourd'hui gravement remis en cause. Il l'est notamment par une frange réactionnaire minoritaire qui voudrait dicter aux femmes la façon dont elles peuvent disposer de leur corps. En France, nous possédons certes le droit à l'IVG depuis 1975, mais comment peut-il être garanti alors que les fermetures de centres IVG se multiplient ? Comment pouvons-nous être correctement informés sur l'IVG et la contraception alors que les moyens alloués au Planning familial sont de plus en plus réduits ?
Moins de possibilités de réaliser un IVG, moins d'informations concernant la contraception : il y a une réelle attaque, autant idéologique que concrète, contre nos droits fondamentaux.
De même, de quelle manière une municipalité progressiste peut-elle agir pour améliorer l'accès à l'IVG et à la contraception, et en général, le droit des femmes ? C'est ce que nous expliquera Hülliya TURAN, candidate pour les élections municipales à Strasbourg.

 

N'hésitez pas à vous inscrire sur l'événement Facebook de la conférence/débat : http://www.facebook.com/events/280826355413063

 

 

Qu'est ce que la Semaine du Féminisme ?

 

Dans un contexte actuel plus que houleux, avec la remise en question notamment du droit à l’avortement, et toutes les inégalités quotidiennes que subissent les étudiantes et les femmes dans leur ensemble, l’Union des Étudiants Communistes, et le Mouvement des Jeunes Communistes de France, réaffirment leurs positions dans la lutte féministe à travers une semaine d’action nationale : la Semaine du Féminisme.

La Semaine du Féminisme est une semaine d’action d’ampleur nationale organisée par l’Union des Étudiants Communistes, qui a pour but de réaffirmer auprès des étudiants la nécessité du combat féministe, dans une société et un contexte actuel qui ne s’y prêtent que trop : remise en question du droit à l’avortement, harcèlement sexuel à l’université, chantage aux notes, violences en tout genre etc... Plus que jamais d’actualité, le combat féministe a toute sa place au sein de l’université et de la société toute entière, afin de réaffirmer les droits des femmes, de briser les non-dits et les clichés sexistes, et surtout de permettre l'émancipation de tous.
La Semaine du Féminisme n’en est cette année qu’à sa deuxième édition, mais le succès qu’elle a rencontré en 2013 nous pousse à redoubler d’efforts, alors même que certains des droits les plus fondamentaux des femmes sont bafoués : ainsi, la Semaine du Féminisme, ce sont des dizaines de conférences, expositions, projections de films et autres manifestations partout en France.

 

L'Union des étudiants communistes de Strasbourg, avec le soutien du Parti Communiste Français

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Publié le 25 Février 2014

Alors que le Parlement Européen est amené à se prononcer sur le 4ème paquet ferroviaire, une manifestation de grande envergure à l’initiative de l’ETF (European Transport Workers Federation) et à laquelle se joint la CGT-Cheminots aura lieu mardi 25 février à Strasbourg pour protester contre ce projet et contre la mise en concurrence des transports ferroviaires.

La casse organisée des transports ferroviaires

Le premier paquet ferroviaire a posé les bases pour la libéralisation du fret et de l'interopérabilité, le second a privatisé le fret ferroviaire (qui a depuis baissé de moitié reportant une partie importante du trafic sur la route) et le troisième libéralisé les transports ferroviaires internationaux (entrainant une explosion des prix pour les usagers). Le quatrième paquet ferroviaire porte lui sur la séparation entre gestionnaires d'infrastructure et opérateurs de transport.

Les conséquences de ces privatisations successives, nous les connaissons : coupes budgétaires, réductions d’effectifs, fermeture de lignes au motif qu’elles ne sont pas assez rentables, recours accru à l’externalisation et à la sous-traitance, précarisation des métiers du transport…

La casse des transports ferroviaires s’organise méthodiquement, au profit du capital et par le biais du libéralisme qui transforme en marchandise tout ce qu’il touche, et contre les intérêts des travailleurs et des usagers. Ce sont deux visions d’un service public et d’intérêt général qui s’opposent.

Ces lois sont le reflet d’une Union Européenne déconnectée des intérêts des populations. À mesure que celle-ci se fait le porte-parole des forces de l’argent, la défiance à son égard grandit et la nécessité d’une rupture avec les dogmes néo-libéraux s’impose. Il en va de la souveraineté des peuples et de l’idée même d’Europe.

C’est pour toutes ces raisons que la Fédération du Bas-Rhin des Jeunes Communistes appelle au rassemblement prévu :

Aujourd'hui à 13h

devant le parlement Européen

 

Ce matin, Patrick Le Hyaric, député européen PCF et directeur du journal L'Humanité, interviendra sur ce sujet pour rappeler notre opposition à ce projet, au Hall Wilson (à côté de la gare) lors du meeting régional de la CGT-Cheminots de 10h à 12h.

 

 

David BOUR

Secrétaire Fédéral des Jeunes Communistes

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Publié le 13 Février 2014

Suite au succès des deux conférences/débat lors du premier volet de la Semaine de la pensée marxiste à Strasbourg, nous vous invitons à nos projections des films suivants :

 

  • Mardi 18 février à 18h - Amphi 5 de l'Institut Le Bel : projection du film Les Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick (1957)

 

Synopsis : En 1916, la guerre s'est enlisée dans les tranchées. Le général Broulard, chef de l'état-major, fait miroiter un avancement et incite le général Mureau, à donner l'assaut à une très solide position allemande, la Cote 110 et ce, sans renforts ni préparatifs, et avec un bombardement préalable très court, de quinze minutes. Le régiment, emmené par le colonel Dax, est repoussé par le feu ennemi et doit se replier avec de lourdes pertes. Observant la scène, le général Mureau s'aperçoit qu'une partie des hommes n'a pas quitté les tranchées et, de rage, ordonne de faire tirer sur ses propres troupes pour les forcer à attaquer. Mais son ordre, transmis oralement, est refusé par l'officier responsable de l'artillerie.

Devant cet échec personnel, le général Mureau décide alors de traduire le régiment en conseil de guerre pour « lâcheté ». Il souhaite qu'une centaine de ses hommes soient passés par les armes. Le colonel Dax s'insurge contre cette initiative qu'il juge révoltante. Finalement le général Broulard décide d'un compromis : seuls trois hommes, un par compagnie, seront jugés.

Écœuré, le colonel Dax, brillant avocat pénaliste, demande alors l'autorisation au général Broulard de défendre les trois hommes qui seront désignés. Mais tout son talent ne réussira pas à infléchir les juges pour qui la sentence ne fait aucun doute : les soldats seront fusillés le lendemain.

En dernier recours, le colonel Dax décide de retrouver le général Broulard, pour lui apporter les preuves que le général Mureau a ordonné à son artillerie de tirer sur ses propres troupes. Cela n'empêchera pas l'exécution des trois soldats, mais le général Broulard utilisera cette carte pour ordonner une enquête sur les agissements du général Mureau et offrir ainsi son poste au colonel Dax, croyant que celui-ci a agi par pure ambition. Dax refuse de façon véhémente cet avancement, écœuré par le cynisme du général, et s'empresse de retourner auprès de ses hommes. La scène finale montre la violence et la bêtise des soldats, moquant une prisonnière allemande (interprétée par Christiane Kubrick), puis leur humanité et leur émotivité, quand celle-ci se met à chanter.

Ce film de Stanley Kubrick tout comme un autre de ses films, Docteur Folamour semble résolument antimilitariste, et montre une tragédie.

 

 

  • Jeudi 20 février à 18h - Amphi 2 de l'Institut Le Bel : projection du film À l'Ouest, rien de nouveau de Lewis Milestone (1930). 

 

Synopsis : Lors de la Première Guerre mondiale, Paul Bäumer et ses amis allemands sont obligés de s'enrôler pour faire plaisir à leur professeur qui leur dit qu'il faut défendre sa patrie. Bien vite, les adolescents se rendent compte qu'il n'y a pas que des bons côtés à la guerre. Les médecins manquent et les blessés, s'ajoutant aux morts, finissent par mourir.

Au retour de Paul, le professeur qui a convaincu les jeunes de partir pour la guerre est en train d'en motiver d'autres. Paul lui déclare qu'il n'y a pas de bons côtés à la guerre et dit aux jeunes présents de ne pas écouter le professeur.

 

 

N'hésitez pas à vous inscrire sur l'événement Facebook des projections : http://www.facebook.com/events/1386555048233645/

 

 

L'entrée aux projections est bien évidemment libre !

 

 

Qu'est ce que la Semaine de la pensée marxiste ?

 

Alors que la recherche universitaire et les contenus de nos cours sont chaque jour de plus en plus soumis aux exigences des capitalistes, l'Union des Étudiants Communistes propose une alternative concrète :

 

La Semaine de la pensée marxiste !

 

Cette année la Semaine de pensée marxiste portera sur le centenaire de la Première Guerre mondiale. L'année 2014 sera riche en commémorations, et les étudiants communistes apporteront tout au long de la semaine en éclairage sur cette période. Pour ne pas tomber dans une vision caricaturale et pour montrer que les luttes pour l'émancipation, le progrès social et la liberté des peuples étaient déjà au cœur des aspirations des forces progressistes !

Cet événement national est organisé comme chaque année sur toutes les universités où nous sommes présents. Face à l'idéologie dominante qui se veut triomphante qui prétend avoir « gagné la lutte des classes », face à la loi Fioraso, face aux connivences entre le ministère et les capitalistes, l'UEC propose tout au long de cette semaine des conférences, de niveau universitaire, des projections de films, des expositions et des débats.

Cette semaine est un moment essentiel de la vie universitaire du second semestre. Alors que la pensée libérale domine le milieu universitaire, c'est le moment où de nombreux professeurs et écoles de pensée ont enfin la parole et peuvent montrer, sur beaucoup de sujets, que d'autres réflexions et d'autres ambitions pour l'Université sont possibles et nécessaires.

Toutes les infos sur cette semaine au niveau national : www.semaine-pensee-marxiste.org

 

 

 

L'Union des étudiants communistes de Strasbourg.

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Publié le 13 Février 2014

Après la réussite de nos conférences/débats lors de notre première partie de la Semaine de la pensée marxiste strasbourgeoise, nous vous proposons un compte-rendu de chaque conférence.

Dans un premier temps, nous mettrons à disposition les enregistrements audios des conférences. Puis dans un second temps, nous réaliserons un véritable article à partir des interventions de Maurice Carrez et Jacques Fortier, qui sera publié le plus rapidement possible.

 

L'enregistrement audio de la conférence de Maurice Carrez « Enfer et espoir autour de la Baltique » du 10/02/2014 : https://mega.co.nz/#!ZFIi3TDR!dxYsH8o4y99ONgnHKylcjLHiPQCI6mZUafrMiOuj16c

 

L'enregistrement audio de la conférence de Jacques Fortier « Le Soviet de Strasbourg » du 12/02/2014 : https://mega.co.nz/#!UcwWVTCR!Zl3BzsPoxge2Xb41VqWjsj3Q_cJBrULI-VdC1mzquBA

(cliquez sur le lien puis téléchargez le fichier)

 

Nous relayons également les articles de Jean-Claude Meyer sur La Feuille de Chou, qui a filmé les conférences de notre Semaine de la pensée marxiste :

 

La conférence de Maurice Carrez : http://la-feuille-de-chou.fr/archives/61304

La conférence de Jacques Fortier : http://la-feuille-de-chou.fr/archives/61453

 

 

L'Union des étudiants communistes de Strasbourg.

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Publié le 13 Février 2014

Impulsée dans les années 60 par le Parti Communiste Français, l’Université Nouvelle a fonctionné à Strasbourg jusqu'au décès de sa présidente, madame Paulette Fischer, à la fin des années 80.

Le but de cette association est de dispenser non seulement un savoir par des cours et des conférences mais aussi de permettre d'acquérir une compréhension des grands enjeux actuels, et de développer un esprit critique à l'encontre de la pensée dominante. Il est apparu important de relancer son activité dans le contexte actuel de crise du capitalisme.

Les Jeunes Communistes du Bas-Rhin et l’Union des Étudiants Communistes de Strasbourg vous invitent ainsi à la séance inaugurale de l’Université Nouvelle :

Jeudi 20 février 2014

À la Maison des Associations

Place des Orphelins

67000 Strasbourg

De 20h à 22h

Au cours de cette soirée, dont l’entrée est libre, sera présenté le programme des activités de l'Université Nouvelle en 2014 et projeté le film Les Jours Heureux de Gilles Perret (2013).

 

Présentation du programme d'activités :

 

3 cycles de 3 cours chacun :

Sur les enjeux européens, par Francis Wurtz, député européen honoraire.

Sur l'Histoire du mouvement ouvrier en Alsace, par Françoise Utard, historienne du mouvement ouvrier.

Sur l'économie, par Julien Ratcliffe, enseignant en économie.

 

L’ensemble des cours sont accessibles aux adhérents de l’Université Nouvelle (10 euros par an, 5 euros pour les étudiants et les personnes sans emploi)

 

Des conférences sur des thèmes divers :

Les solutions alternatives à la crise, la laïcité, le féminisme, les données personnelles, la protection des personnes, etc…


Projection du film Les Jours Heureux :

Synopsis : Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ».

Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.

 

 

 

L'Union des étudiants communistes de Strasbourg.

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Publié le 10 Février 2014

Communiqué de l'Union des étudiants communistes de Strasbourg.

 

Des tags et autocollants de groupuscules d'extrême droite ont été découverts samedi sur le campus de l'Université de Strasbourg. Dans un contexte où la droite extrême et l'extrême droite se font la bataille à celui qui sera la meilleure « opposition » au gouvernement par le biais d'une radicalisation qui permet tous les discours xénophobes de façon « décomplexée », nous réaffirmons notre condamnation implacable de ceux qui distillent continuellement la haine dans le débat public, dans leurs méthodes et dans leurs idées. Nous ne pouvons qu'espérer que la police saura user de fermeté comme elle s'en est déjà montrée capable.

À nouveau, se repose la question de la meilleure façon de lutter contre l’extrême droite.
En prétendant œuvrer au nom de la France, l'extrême droite et les nationalistes détruisent la conscience de classe par une idéologie qui tendrait à substituer l'opposition entre capital et travail à celle des « bons » et des « mauvais » Français. Le « mauvais » étant le plus souvent l'immigré, responsable de nos problèmes et qui nous volerait notre travail ou nos allocations familiales. Une certaine idée de la France, simpliste et éloignée de la réalité des Français qui souffrent aujourd'hui de la crise du capitalisme et pas de la présence de précaires, de sans papiers ou de Roms, qui souffrent du même système.

Pour agir, il y a pourtant des moyens. L'extrême droite a besoin d'un terreau fertile : chômage de masse, crise économique, politique et sociale, accroissement des inégalités... Et c'est en luttant contre ces phénomènes que l'on chassera l’extrême droite. Mais les politiques menées depuis deux ans par le Parti Socialiste au gouvernement réutilisent les mêmes formules que celles qui nous ont précédemment menées à la crise : réduction du « coût du travail », désengagement de l’État et baisse des dépense publiques, exonérations fiscales et sociales. Bref, toute les politiques néo-libérales qui favorisent le patronat et la finance.

Le nécessité de rompre avec les dogmes néo-libéraux et de mettre en œuvre une politique de transformation sociale par le biais d'investissements forts dans l'éducation, dans l'industrie, dans la transition écologique, dans le logement, dans la refonte du système fiscal et dans la maîtrise de la finance se fait plus que jamais ressentir : pour l'emploi, pour les travailleurs, et pour amener la France à la justice sociale et économique, meilleur repoussoir à l’extrême droite.

Pour faire reculer les idées chauvines et profondément anti-populaire, l'heure est à un changement de cap de la politique gouvernementale.

C'est pour cela que les étudiants communistes sont disponibles à travailler en ce sens, comme nous l'ont montré nos ainés il y a 80 ans après la marche du 6 février 1934, pour la constitution d'un grand front populaire avec tous ceux qui veulent faire barrage au fascisme et à l’austérité.


Face au fascisme : riposte populaire, unitaire et démocratique !

Dissolution pure et simple des groupuscules fascistes !

 

 

L’Union des étudiants communistes de Strasbourg, membre de la cellule étudiante de veille anti-fasciste.

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Publié le 4 Février 2014

Les deux semaines suivantes, l'Union des Étudiants Communistes de Strasbourg organise pour la quatrième année consécutive la « Semaine de la pensée marxiste ». Les thèmes choisis s'inscrivent dans la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale. Deux conférences et deux projections de films sont prévues, sur le campus universitaire à Strasbourg :

 

  • Lundi 10 février à 18h15 - Amphi 2 de l'Institut Le Bel : « Enfer et espoir autour de la Baltique », conférence-débat avec Maurice Carrez, professeur d'Histoire contemporaine à l'IEP (Institut d'Études Politiques) de Strasbourg, spécialiste de l'Histoire du mouvement ouvrier et de la Scandinavie. M. Carrez présentera la Grande Guerre autour de la mer Baltique. Seront analysées les opérations militaires (de nombreux Alsaciens-Lorrains y ont été soldats et prisonniers), mais également la vie des civils et surtout les nombreuses révolutions qui s'y déroulèrent. Bien évidemment, il sera question des révolutions de Novembre et spartakiste dans le nord de l'Allemagne qui portèrent l'espoir dans toute l'Europe, jusqu'à leur écrasement par les forces réactionnaires. N'hésitez pas à vous inscrire sur l'événement Facebook de la conférence : http://www.facebook.com/events/546657932098270/

  • Mercredi 12 février à 18h - Amphi 2 de l'Institut Le Bel : « Le Soviet de Strasbourg », conférence-débat avec Jacques Fortier, journaliste aux DNA (Dernières Nouvelles d'Alsace) et auteur de "Quinze jours en rouge", roman historique se déroulant durant le Soviet de Strasbourg, ainsi que de nombreux articles sur le sujet. M. Fortier interviendra sur une période volontairement trop méconnue et délaissée de l'Histoire de Strasbourg : la République des Conseils de paysans, ouvriers et soldats proclamée en novembre 1918. Pendant une dizaine de jours, Strasbourg vivra une incroyable effervescence révolutionnaire, stoppée brutalement par l'arrivée des troupes françaises le 22 novembre 1918. N'hésitez pas à vous inscrire sur l'événement Facebook de la conférence : http://www.facebook.com/events/1392396961022343/

  • Mardi 18 février à 18h - Amphi 5 de l'Institut Le Bel : projection du film « Les Sentiers de la gloire » de Stanley Kubrick (1957)

  • Jeudi 20 février à 18h - Amphi 2 de l'Institut Le Bel : projection du film « À l'Ouest, rien de nouveau » de Lewis Milestone (1930). N'hésitez pas à vous inscrire sur l'événement Facebook des projections : http://www.facebook.com/events/1386555048233645/

 

L'entrée aux conférences et projections est bien évidemment libre !

 

 

Qu'est ce que la Semaine de la pensée marxiste ?

 

Alors que la recherche universitaire et les contenus de nos cours sont chaque jour de plus en plus soumis aux exigences des capitalistes, l'Union des Étudiants Communistes propose une alternative concrète :

 

La Semaine de la pensée marxiste !

 

Cette année la Semaine de pensée marxiste portera sur le centenaire de la Première Guerre mondiale. L'année 2014 sera riche en commémorations, et les étudiants communistes apporteront tout au long de la semaine en éclairage sur cette période. Pour ne pas tomber dans une vision caricaturale et pour montrer que les luttes pour l'émancipation, le progrès social et la liberté des peuples étaient déjà au cœur des aspirations des forces progressistes !

Cet événement national est organisé comme chaque année sur toutes les universités où nous sommes présents. Face à l'idéologie dominante qui se veut triomphante qui prétend avoir « gagné la lutte des classes », face à la loi Fioraso, face aux connivences entre le ministère et les capitalistes, l'UEC propose tout au long de cette semaine des conférences, de niveau universitaire, des projections de films, des expositions et des débats.

Cette semaine est un moment essentiel de la vie universitaire du second semestre. Alors que la pensée libérale domine le milieu universitaire, c'est le moment où de nombreux professeurs et écoles de pensée ont enfin la parole et peuvent montrer, sur beaucoup de sujets, que d'autres réflexions et d'autres ambitions pour l'Université sont possibles et nécessaires.

Toutes les infos sur cette semaine au niveau national : www.semaine-pensee-marxiste.org

 

 

 

L'Union des étudiants communistes de Strasbourg.

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Publié le 3 Février 2014

Si la semaine dernière nous avons lutté pour de meilleures conditions d’études à l’Université de Strasbourg, cette semaine sera l’occasion de se mobiliser pour des meilleures conditions de vie pour les étudiants et pour une amélioration des conditions de travail pour le personnel du CROUS (Centre régional des œuvres universitaires et scolaires).

Exiger tout cela c’est lutter contre la casse des CROUS, contre leur privatisation et leur régionalisation, dont les bases avaient été posées dans les années de Sarkozy par le rapport Lambert en 2009. Aujourd’hui, les dégâts du désengagement financier de l’État vis-à-vis des CROUS sont visibles dans toutes les villes universitaires. À Strasbourg, c’est l’augmentation injustifiée des loyers des logements étudiants gérés par CROUS de 9,5% en parallèle à la dégradation des services et de la salubrité des cités-U ; c’est l’augmentation du ticket du Restaurant Universitaire face à la fermeture du RU Pasteur l’année passée ; etc.
L’UEC mène nationalement depuis des années la bataille pour le statut social de l’étudiant, dont deux piliers fondamentaux sont la nationalisation du logement étudiant et le retour au ticket du RU à 2,50€ : c’est pour la renationalisation des CROUS et le réengagement financier de l’État dans celui-ci que nous luttons !

Nous constatons que le gouvernement Hollande n’a changé en rien son approche vis-à-vis de la gestion des CROUS et la nouvelle baisse drastique de leur budget décidée en novembre dernier en est la preuve.

Pour un changement radical de la politique des services publiques universitaires, nous exigeons un refinancement des CROUS qui puisse permettre des conditions de travail du personnel dignes et décentes et qui puisse donc permettre l’amélioration des services universitaires pour obtenir des meilleures conditions de vie pour les étudiants. L'union des étudiants et des travailleurs du CROUS est plus que jamais nécessaire !

 

Nous rejoignons l’appel de la CGT-CROUS Strasbourg et nous appelons au rassemblement le mardi 4 février à 11h devant La Gallia.

 

 

L’Union des Étudiants Communistes de Strasbourg

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