Publié le 31 Mars 2014

Les Étudiants Communistes de Strasbourg se félicitent des bons résultats des listes progressistes lors des élections aux Conseils d’UFR du 25 et 26 mars. En sociologie, langues vivantes, droit et sciences historiques, les étudiants pourront compter sur des élus combatifs, qui refuseront d’approuver aveuglément toute mesure austéritaire dans leur UFR et qui feront entendre la voix des étudiants, une voix qui ne peut qu’être opposée à toute dégradation de leurs conditions d’études, car oui, nous voulons réussir !

 

Les UFR de l’Université de Strasbourg se trouvent en effet dans une situation extrêmement délicate, voyant globalement leur budget baisser de 20% (mesure que, nous le rappelons, avait été tenue « secrète » par le président Beretz lors du vote du budget mensonger le 17 décembre 2013). Les 3,8 millions d’€ que l’État ne versera pas à l’UdS entraîneront donc des baisses drastiques dans les budgets de fonctionnement des UFR.

Si les camarades de l’UEC ont été en première ligne en décembre/janvier lors des mobilisations anti-austéritaires sur le campus, ils continueront la lutte au sein des institutions de Faculté dans lesquelles ils ont été élus au sein de listes progressistes. Nos camarades refuseront de voter toute mesure qui découle des baisses de budget : nous ne voterons pas des diminutions d’horaires d’ouverture des bibliothèques, des suppressions d’heures de cours et de TD, des baisses des dotations financières aux secrétariats, des mises en place de quotas à l’entrée en L1, etc. La remise en place des rattrapages a été gagnée en début d’année, nos élus veilleront scrupuleusement à ce que chaque matière dispose d’une session de rattrapage.

Si nous lutterons contre l’austérité dans nos facs, nous nous battrons en même temps pour la mise en place de dispositifs qui puissent concrètement aider les étudiants : des vraies semaines de révision, le respect de l’obligation de la tenue de séances de correction et de rendu des copies, des réorganisations des emplois de temps pour éviter les chevauchements, la gratuité des fascicules et corpus nécessaires en Licence, l’effectivité de l’anonymat des copies, la réorganisation des tutorats pour en améliorer l’accessibilité, etc.

 

C’est en ayant à l’esprit ces propos que nous entrons dans les Conseils d’UFR, mais nous n’oublions pas que pour gagner notre bataille contre l’austérité budgétaire seules la mobilisation et la lutte paient ! En nous organisant collectivement dans les UFR, sur le campus, dans la rue, nous sommes une force et nous pouvons faire entendre notre voix. La mobilisation des étudiants, appuyés par des élus combatifs et à l’écoute, permettra de conquérir de nouveaux droits et de stopper les baisses continuelles de budget, en obtenant une rallonge budgétaire immédiate pour l’UdS !

 

Nos élus se battront contre la destruction de l’université publique ! Pour une université populaire et démocratique !

 

 

L’Union des Étudiants Communistes de Strasbourg

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Publié le 27 Mars 2014

Absent lors des élections municipales de 2008, la présence du Parti Communiste Français et du Front de Gauche à Strasbourg et à Schiltigheim était déjà un événement marquant, significatif de la dynamique nationale et locale de nos organisations. Les 3,96% obtenus par Jean-Claude VAL et Hülliya TURAN à Strasbourg et les 5,4% obtenus par Marc BAADER et Laurence WINTERHALTER à Schiltigheim sont des résultats en dessous de nos attentes mais honorables.


Face à des professionnels de la politique, des sénateurs ou anciens ministres, notre liste composée de petites gens et de militants prenant sur leur temps s'en tire avec un résultat sur lequel nous nous appuierons pour faire peser la balance à gauche.
Les propositions des Jeunes Communistes portées ou partagées par le Front de Gauche, sur les transports, le logement, la culture ou l'emploi ne sont pas des promesses de campagne électorale mais le socle de notre projet pour Strasbourg. Nous continuerons à les faire connaître, à les développer et à lutter pour faire entendre la voix des jeunes, des travailleurs, des précaires, des étudiants, des chômeurs et des retraités des quatre coins de la Communauté Urbaine de Strasbourg.

 

Au second tour à Strasbourg, nous appelons à faire battre Fabienne KELLER et la droite dure et revancharde qui voudrait voir Strasbourg abandonnée sur l'autel de la compétitivité. Nous appelons à battre Jean-Luc SCHAFFHAUSER, girouette passée par tous les partis de droite pour finir au Front National camouflé sous le nom de "Rassemblement Bleu Marine".

 

Ce choix ne constitue néanmoins pas un chèque en blanc à Roland RIES : nous continuerons à nous opposer à son projet d'Eurométropole et espérons qu'il entendra mieux de l'oreille gauche en cas de réélection qu'au cours de son premier mandat.

 

Mais l'heure est à l'unité et à la critique constructive. Nous continuons à être une force de propositions et invitons les jeunes socialistes et écologistes à nous rencontrer pour travailler ensemble à une politique de la jeunesse ancrée à gauche.

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Publié le 19 Mars 2014

Alors que les conditions de vie des jeunes et étudiants ne cessent de se dégrader, une municipalité se doit d’être à l’offensive pour contrer les difficultés sociales, afin de permettre l’accompagnement puis l’émancipation de tous. Pour ce faire, les Jeunes et Étudiants Communistes apportent dans le débat des municipales 14 propositions concrètes pour une politique de la jeunesse progressiste et répondant à ses besoins :

1. La gratuité des transports et l'égalité des quartiers desservis par les lignes de bus de nuit.

2. Des aides financières au permis de conduire pour les jeunes ne bénéficiant d’aucun revenu et faciliter l’accès à ces programmes.

3. Lutter avec la municipalité pour augmenter les moyens des missions locales et des pôles emploi.

4. Des contreparties sociales aux subventions accordées aux entreprises et associations, telles que l'embauche des jeunes ou des aides au projet professionnel.

5. Le développement des contrats de réussite solidaire afin d'aider les jeunes construisant un projet dans leurs démarches pour trouver une formation, un emploi ou créer une association.

6. L’amélioration des permanences médicales dans les établissements scolaires, avec notamment des contrats stables et viables pour le personnel.

7. L’accès aux soins par le développement de l’accès aux centres de santé, du transport aux démarches.

8. La lutte contre le décrochage, avec des ateliers pour les exclus temporaires, en lien avec les inspections académiques.

9. Une politique du logement étudiant peu onéreux et accessible à tous, à l’inverse de la politique sélective et élitiste menant à la construction de résidences étudiantes privées et/ou réservées à des filières d’excellence. Pour cela, il faut construire et réhabiliter des Cités universitaires gérées par le CROUS.

10. La réservation dans les logements publics de studios dédiés aux jeunes travailleurs et apprentis.

11. La création d’une carte Jeune, qui prenne modèle sur la carte Atout Voir (qui permet des réductions pour les évènements artistiques et la gratuité des musées), réservée aux jeunes de moins de 25 ans en permettant l’accès gratuit aux piscines et des tarifs réduits pour les salles de sport.

12. Le développement des structures sportives et de leur gestion par les habitants, notamment par et pour les jeunes (Exemple : Gymnases ouverts tous les jours de la semaine).

13. Le développement de locaux pour la création artistique, avec notamment des salles de répétition pour musiciens gérées par la ville avec une salle de concert pour les groupes et artistes locaux.

14. Le jumelage de notre ville avec un camp de réfugiés/une ville palestinienne, pour marquer le soutien de la ville au peuple palestinien en lutte pour son indépendance.

Pour une municipalité qui améliore la vie de ses concitoyens et qui se mette au service des salariés, des précaires, des jeunes, de retraités, nous réitérons notre appel à voter pour les listes de gauche auxquelles participent les communistes :

- À Strasbourg, la liste du Front de Gauche menée par Jean-Claude VAL et Hülliya TURAN.

- À Schiltigheim, la liste du Front de Gauche menée par Marc BAADER et Laurence WINTERHALTER.

- À Haguenau, la liste d'union de la gauche menée par Leilla WITZMANN.

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Publié le 11 Mars 2014

Mercredi 12 mars, Marine Le Pen organise un meeting au Palais de la Musique et des Congrès (PMC) de Strasbourg, avenue Schutzenberger. Son but : nous faire croire que son parti est devenu acceptable, s’étant éloigné des prises de position scandaleuses de l’époque de Jean-Marie Le Pen.

Nous ne sommes pas naïfs : le discours actuel islamophobe et xénophobe du FN est une bonne preuve de la continuité de son action. La justice a d’ailleurs récemment condamné Marine Le Pen pour avoir comparé les prières de rue à l’occupation allemande.

Ne la laissons pas profiter des élections municipales pour faire entendre son discours haineux !

Le 8 février des tags xénophobes (« La France aux français », « Alsace nationaliste », etc.) ont inquiété la population étudiante de Strasbourg. Il faut tout faire pour éviter que ce genre d’horreurs réapparaisse sur les murs de nos facs.

Comme nous avons répondu aux groupuscules fascistes en février, nous répondrons cette fois à la visite de Marine Le Pen. Pour que demain la voix de l’extrême droite ne puisse pas s’élever nous appelons à un

RASSEMBLEMENT DEVANT LE PMC MERCREDI 12 MARS à 18h !


Collectif de mobilisation étudiante

 

L'Union des étudiants communistes de Strasbourg

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Publié le 7 Mars 2014

À Strasbourg et à Schiltigheim, les Jeunes et Étudiants Communistes ont fait le choix de soutenir les listes "À Strasbourg, l'Humain d'abord" et "À Schiltigheim, l'Humain d'abord", soutenues par le Parti Communiste Français, pour porter des propositions fortes et touchant au cœur de notre vie quotidienne. Parmi elles, figure la gratuité des transports.

La gratuité, pourquoi ?

La gratuité des transports garantit un accès égal pour tous aux transports en commun, bus et trams confondus. Face à la hausse continue du coût de la vie, la gratuité possède un double intérêt : alléger les factures des familles, parents et enfants, pour pouvoir faire face aux dépenses en logement, alimentation et loisirs. Pour nous étudiants, la question des transports est également primordiale, puisqu'à l'heure où la précarité dans notre milieu n'a jamais été aussi forte, cela serait un réel soulagement d'être libéré de cette dépense. Il s'agit aussi, éloigner les transports en commun de la logique de concurrence imposée par la loi du marché.
La gratuité favorise l'attractivité de Strasbourg et de la CUS pour les entreprises, non pas contre ou sans les travailleurs, mais avec eux, en leur facilitant la vie de tous les jours. Enfin, elle permet de se passer de la voiture sans passer par l'écologie punitive.

La gratuité, comment ?

Les recettes issues des tickets et abonnements représentent moins de 20% du budget de la CTS. Réorientation du budget, baisse des dépenses d'exploitation et d'entretien de voiries, respect du versement transports par les entreprises qui est inscrit dans la loi, hausse de la fréquentation et donc baisse du coût à l'usage… Toutes ces dispositions permettront de combler les recettes issues des usagers.
La gratuité doit s'accompagner de la réorganisation des lignes pour favoriser les liaisons inter quartiers et désengorger le centre notamment aux heures de pointe. De plus, les lignes de bus de nuit doivent desservir tous les quartiers, notamment ceux de l'Elsau, du Neuhof et du Port du Rhin qui en sont privés !


Les 23 et 30 mars prochain, nous appelons chaque personne à s'exprimer en votant pour les listes Front de gauche "À Strasbourg, l'Humain d'abord" et "À Schiltigheim, l'Humain d'abord" !

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