Publié le 24 Mars 2015

 

 

Le Mouvement des jeunes communistes du Bas-Rhin demeure très inquiet suite à la publication des résultats du premier tour des élections départementales. Plusieurs faits nous alarment :

 

Le premier phénomène est sous-jacent d'un réel problème dans notre système, c'est celui de l'abstention. Elle avoisine les 54 % dans notre département, c'est-à-dire que plus de la moitié des électeurs bas-rhinois ne se sont pas déplacés aux urnes dimanche dernier. Cette abstention très forte remet en cause le fonctionnement et la légitimité même de notre démocratie pervertie par les capitalistes ainsi que de ses représentants en lesquels le peuple ne se reconnaît plus. En effet, comment expliquer que dans le canton Strasbourg 3 (quartiers de Hautepierre, Cronenbourg et Poteries) par exemple, que 65 % des électeurs de ce canton populaire ne se soient pas déplacés ? Le fatalisme, le désespoir, la défiance envers la classe politicienne de tous horizons, le manque d'alternative crédible, sont autant de raisons pour lesquelles ces 54 % d'électeurs bas-rhinois se sont abstenus dimanche dernier.

 

Les causes que nous venons d'évoquer n'amènent pas uniquement à l'abstention mais également au vote Front national. Au niveau du département, le FN réalise un score moyen de 26 % avec des percées à plus de 30 % comme dans les cantons de Bischwiller, Erstein, Ingwiller, Mutzig, Reichshoffen ou encore Sélestat. Aux vues des taux d'abstention constatés dans les cantons de notre département, il apparaît nécessaire de relativiser le vote FN, ce sont bien en moyenne 26 % des votants bas-rhinois qui se sont prononcés en faveur d'un binôme FN et non 26 % de la population bas-rhinoise. Ce vote corrobore notre constat concernant l'abstention : le peuple demande un changement. Néanmoins l'écran de fumée dressé par le parti frontiste ne résiste pas bien longtemps à un examen simple de son programme : en quoi celui-ci apporte-t-il une solution à la crise profonde du système capitaliste dans lequel nous vivons ? Au contraire, le FN en tant que chien de garde de la bourgeoisie, n'est pas un parti anti-système, il contribue à maintenir ce système nocif dans lequel nous vivons. Pire encore la monarchie Le Pen le renforce en divisant à outrance les travailleurs de France, en se gavant grâce à ce système qu'il prétend combattre, en se pavanant dans les médias qu'il conchie à longueur de temps. Les médias, ainsi que nombre de forces politiques françaises, sont responsables du bourrage de crâne que le peuple de France subit à longueur de journée, nous ressassant la même rengaine que le FN serait un « parti comme les autres ». Non, il n'en est pas un, les dérapages plus que contrôlés de beaucoup de candidats FN à cette élection départementale ne font que renforcer le caractère fascisant de ce parti.

 

Nous nous devons également d'évoquer les scores réalisés par le parti régionaliste de « centre-droit » Unser Land, qui réalise en moyenne un score 12 % dans le Bas-Rhin et surtout en dehors de Strasbourg. Outre l'abstention et le vote FN, les Bas-Rhinois ont également voulu montrer leur attachement à notre région. Les questions de l'identité et de la culture alsacienne, ainsi que de notre droit local, ne peuvent être délaissées du débat politique en Alsace, c'est un fait. En revanche le problème n'est pas « Paris » ou le gouvernement français en tant que tel comme le laisse paraître Unser Land, mais les politiques menées à l'encontre des collectivités territoriales en général. La fusion des régions Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne dans le cadre de la réforme territoriale est inacceptable puisqu'elle constitue le fruit empoisonné de l'austérité toute puissante prônée par les capitalistes et que rien de bon n'en sortira pour les populations concernées. Voilà le réel problème dans cette fusion ! De plus nous tenons à rappeler à Unser Land que l'Alsace n'a jamais été une entité territoriale politique unie jusqu'à la Révolution française - à l'exception d'une courte période au Moyen Âge - et pourtant une culture exceptionnelle et une identité forte ont été enfantées dans notre région. Posons une bonne fois pour toute le débat concernant la place de l'Alsace et de la Moselle au sein de la France. Il faut également que les forces du progrès s'approprient ces problématiques au lieu de rejeter des personnes soucieuses de l'avenir de leur région.

 

Le Parti socialiste aux abois paie encore une fois dans ces élections le prix de l'immense déception causée par sa politique antisociale qui ne se distingue en rien de son prédécesseur. Il serait faux de croire que le vote de dimanche n'a pas été marqué par des préoccupations nationales et par un vote sanction. Nous n'attendons rien de l'UMP et de la droite alsacienne qui auront probablement une très grande majorité à la suite du scrutin de dimanche prochain. Ceux-ci n'ont jamais montré d'ambitions autres que personnelles et n'apporteront pas les réponses aux problèmes du peuple.

 

Les listes du Front de Gauche présentées à l'initiative du Parti communiste français n'ont pas eu dans notre département un traitement médiatique égal à ceux des autres forces politiques, tel que le FN et les barons réactionnaire de la droite locale qui inlassablement s'accrochent à leurs juteuses fonctions. La chaîne de télévision régionale France 3 Alsace notamment s'est particulièrement illustrée par sa volonté délibérée de ne pas nous accorder la place dans le débat politique. Les forces du progrès étaient malgré tout présentes dans 14 cantons sur les 23 qui constituent le Bas-Rhin. Nous avons rassemblé 4 % des voix, c'est-à-dire 7 856 voix, dans le département du Bas-Rhin, alors qu'au niveau national le Front de Gauche et le Parti communiste français totalisent 9,4 % des voix.

Le vote communiste, le vote Front de Gauche, n'ont malheureusement pas constitué l'alternative attendue par le peuple. Le changement ne se construira pas uniquement à partir des urnes, mais aussi dans les luttes avec les populations. Aujourd'hui la ligne de clivage pour un programme politique se situe entre ceux qui souhaitent la poursuite de l'austérité et ceux qui veulent une redistribution des richesses et luttent pour le progrès.

L'avenir doit se construire avec le peuple et non dans les bureaux politiciens. Dès lors nous invitons tous les Bas-Rhinois désireux d'une réelle transformation sociale à construire le socialisme du XXIe siècle aux côtés et avec le mouvement communiste et progressiste, dans les débats, dans les luttes sociales, autant que dans les urnes.

 

Le Mouvement des jeunes communistes du Bas-Rhin.

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Rédigé par Union des étudiants communistes de Strasbourg

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Publié le 22 Mars 2015

Le travail du Conseil de résidence de la Cité-U de la Robertsau continue à donner des résultats concrets. Après l’obtention de 31.000 euros pour la rénovation des sanitaires de la Cité-U, le Conseil de résidence a participé, le mardi 17 mars, à une rencontre avec la direction du CROUS de Strasbourg pour faire le point sur l’état actuel de la Cité et définir les priorités d’intervention des prochains mois.

 

Nous retenons de cette réunion que le CROUS de Strasbourg s’est engagé sur la voie de l’amélioration des conditions de vie des résidents de la Cité-U sur plusieurs points :

  • la réparation et le remplacement des volets ;
  • la rénovation du parking et la mise à norme de son accessibilité pour les personnes handicapées ;
  • la mise à disposition d’un garage à vélo fermé ;
  • la continuation des interventions pour éradiquer le problème des punaises, notamment avec le remplacement de tous les matelas de la Cité-U ;
  • la réunion du Conseil académique de la vie en résidence, pour permettre de discuter avec les autres Conseils de résidence des problématiques propres à chaque Cité-U et de trouver ensemble les moyens d’améliorer la vie étudiante, ainsi que de discuter des futurs projets inter-cités tels que le Tournoi de sport et le Tremplin d'artistes.

 

Nous saluons les nouvelles avancées qui se profilent à la Cité-U de la Robertau et l’ouverture du CROUS de Strasbourg face aux exigences du Conseil de résidence. Aussi, nous accueillons positivement la volonté du CROUS de convoquer prochainement une réunion du Conseil académique de la vie en résidence, autre grande revendication de l’UEC de la Cité-U Robertsau que nous avions déjà abordé en février dernier : http://uecstrasbourg.over-blog.com/2015/02/grace-a-son-conseil-de-residence-des-avancees-se-profilent-a-la-cite-de-la-robertsau.html.

 

L'Union des Etudiants Communistes de Strasbourg - cercle Cité-U Robertsau
 

 

Le compte-rendu de la réunion du 17 mars 2015

En présence du directeur du CROUS de Strasbourg,
De la directrice adjointe du CROUS de Strasbourg,
Du responsable technique du CROUS de Strasbourg,
Du directeur de la Cité-U Robertsau-Agapanthes,
Du représentant du personnel de maintenance de la Cité-U Roberstau-Agapanthes,
Des membres du Conseil de résidence et des Etudiants relais de la Cité-U Roberstau-Agapanthes

 

En premier lieu, concernant les sanitaires, le directeur du CROUS, M. CHAZAL, constate également leur état dégradé dont nous lui avons fait part et estime qu’il est nécessaire de trouver des solutions. Il nous assure qu’aucune réduction de personnel n’a eu ou n’aura lieu. Il relève que des soucis de communication ne lui ont pas permis de connaitre l’état des sanitaires en temps utiles, mais que par ailleurs, des travaux de rénovations ont d’ores et déjà commencé.

En parallèle, nous avons évoqué l’état des cuisines (9 d’entre elles sont en mauvais état). Un certain nombre des problèmes rencontrés n’ont pas été signalés avant cette réunion. Nous rappelons aux étudiants de ne pas hésiter à signaler tout problème rencontré.
En ce qui concerne le 3ème étage du bâtiment 3A, les plaques de cuisson ont été livrées et seront prochainement installées.

D’autre part, concernant les volets, il est à noter que leur réparation n’est possible que de l’extérieur et nécessite l’intervention d’une nacelle, ce qui engendrera d’importantes dépenses. Une des solutions consiste en la pose de rideaux dans les chambres privées de volets, et du retrait des volets baissés et bloqués.
Une nacelle interviendra dans la cité dans les quinze prochains pour réparer les volets. Si vous ne l’avez pas encore fait, signalez vos problèmes de volets le plus rapidement possible à l’accueil de la résidence.

Ensuite, concernant la rénovation du parking, le directeur du CROUS a donné son accord et souhaite engager des fonds pour commencer la rénovation ; il sera aussi praticable pour les personnes à mobilité réduite. En attendant, les trous seront bouchés provisoirement par du gravier.
La mise à disposition d’un garage à vélo fermé a également été évoquée. En revanche, il sera impossible de concrétiser ce projet en 2015 au vu des exigences que cela implique (étude de projet, développement). Dès cette année, des arceaux supplémentaires seront installés pour augmenter le nombre d’emplacements à vélo.

De plus, nous avons constaté que le nombre de chambre infecté par les punaises est en diminution depuis septembre 2014, bien que le problème ne soit pas complètement résolu (résistance des punaises aux traitements). Le directeur du CROUS souligne que moins d’1% des chambres sont contaminées.
Concernant les mesures prochaines, l’intégralité des matelas seront remplacés à la cité pour des matelas où les punaises ne peuvent pas s’incruster.
A titre de rappel, sachez qu’il est important de signaler au plus vite la présence de punaises dans vos chambres lorsque c’est le cas. Il s’agit alors de vous changer de chambre pour vous éviter toutes gênes supplémentaires.

Suite à notre demande, le directeur du CROUS à accepter la réunion d’un conseil académique de la vie étudiante dont la date est encore à fixer. Ainsi la rencontre des différents conseils permettra la mise en commun des problématiques propres à chaque cité et de trouver ensemble les moyens d’améliorer la vie étudiante.

Enfin, le directeur du CROUS nous apportera son soutien pour deux grands projets qui animeront prochainement la cité : le tournoi de sport intercité ainsi que le tremplin des jeunes artistes. Les dates des évènements vous seront communiquées très prochainement.

Pour résumer, la rencontre a été fructueuse. Le directeur du CROUS, très réceptif, aidera à la résolution des problèmes que nous rencontrons quotidiennement. Le directeur de la cité, M. KLINGELSCHMIDT, œuvrera pour la réouverture de tous les toilettes actuellement condamnés et pour la réparation dans les délais les plus courts de l’ensemble des volets actuellement inutilisables.

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Publié le 19 Mars 2015

Pour cette Journée mondiale contre le racisme et le fascisme 2015, des manifestations auront lieu dans le monde entier et dans toute la France. A Strasbourg, nous appelons à une

MANIFESTATION : SAMEDI 21 MARS
à Place Kléber à 15h

Le texte de l'appel strasbourgeois :

"Ensemble contre le racisme et le fascisme - L'égalité ou rien !"

Le 21 mars prochain nous appelons à manifester pour la journée mondiale contre le racisme, à 15h - Place Kléber.

Cela prendra place dans un contexte marqué par les attaques de Charlie Hebdo suivi de l'attentat antisémite de la porte de Vincennes. Nous condamnons ces meurtres et nous refusons que cela soit utilisé pour banaliser l'islamophobie et renforcer les politiques d’État racistes et liberticides.
Nous refusons que cela soit utilisé pour légitimer les théories d’un « choc des civilisations » qui dressent des populations les unes contre les autres en raison de leur religion réelle ou supposée.
Nous condamnons l’islamophobie et l’antisémitisme et toutes les formes de racisme comme nous condamnons les stigmatisations contre les quartiers populaires.
Nous refusons les actes négrophobes.
Nous refusons la chasse aux migrantes et aux Rroms et les limitations à la liberté de circuler.
Nous refusons toute restriction à nos capacités de résister aux politiques antisociales au nom d’une “union nationale”.
Nous refusons de nous résigner à la montée de l’extrême-droite qu’elle prenne la forme du Front national, des groupes ouvertement fascistes et agressivement islamophobes ou/et antisémites.
Nous dénonçons les gouvernements qui ont renforcé la chasse aux sans-papiers, le quadrillage des quartiers populaires et contribuent pleinement à la montée du racisme et des idées réactionnaires, notamment homophobes et sexistes.
A cela nous opposons notre volonté de vivre ensemble et notre exigence d’égalité des droits et de justice sociale.

C’est pourquoi le 21 mars nous manifesterons ensemble en France et dans tous les pays du monde contre le racisme et contre le fascisme.

Pas de discours, l'égalité ou rien !
Nous exigeons :
- la fin des contrôles au faciès
- l’arrêt des démantèlements de camps de Rroms
- l’abrogation des lois racistes dirigées contre les Musulmans,
-le retrait des lois liberticides et sécuritaires
- la régularisation de touts les sans-papiers avec --une carte de séjour de 10 ans
- la fermeture de Frontex, des centres de --rétention et la liberté de circulation et --d'installation
- le droit de vote des étrangers
Parce que notre indignation n’est pas sélective, nous n’oublions pas, aux côtés des victimes des attaques de Charlie hebdo et de l’Hyper-Cacher, les milliers de migrants disparus en Méditerranée et ailleurs, les victimes des violences policières dans nos quartiers ainsi que Rémi Fraisse, manifestant tué par la police. Nous n’oublions pas les morts de Gaza, de Homs, du Nigéria ou de Kobané et toutes les victimes de la guerre comme nous n’oublions pas les victimes de la violence d’extrême-droite.
C’est en leur mémoire que nous appelons à descendre massivement dans la rue le 21 mars prochain.

Manifestation : samedi 21 mars à Place Kléber à 15h

À l’appel du Collectif d'ailleurs nous sommes d'ici

Premiers signataires : Association Alsace-Syrie – ATMF 67 – Attac Strasbourg – Attac Vosges du Nord – Calima – CGT Pôle Emploi Alsace – Ensemble ! 67 – Jeunes Écologistes d’Alsace –NPA 67 – UJFP-Alsace – UEC Strasbourg – JC 67 – PCOF 67 – FSU 67 – EELV

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Publié le 18 Mars 2015

Les Jeunes communistes du Bas-Rhin s'engagent pour les élections départementales 2015 !

Les 22 et 29 mars 2015, nous voterons dans le cadre des élections départementales (anciennement cantonales). En aucun cas nous ne devons négliger ce scrutin ! Les conseils départementaux ont en effet un pouvoir important dans de nombreux domaines ayant un impact sur notre vie de tous les jours : transports publics, éducation, solidarité, environnement, logement, santé, culture et loisirs, patrimoine, etc.

Chaque département est divisé en cantons (23 dans le département du Bas-Rhin après le redécoupage de 2014), dans chaque canton est organisé un scrutin afin d’élire deux représentants, un homme et une femme selon les règles de la parité, siégeant au conseil départemental.

Alors que le chômage des jeunes explose et bat tous les records, l'Alsace n'étant plus épargnée bien au contraire, les solutions proposées nous condamnent au désœuvrement et nous enterrent sous le seuil de pauvreté. Le gouvernement de François Hollande, allié du capitalisme mondialisé, mène une offensive organisée contre les jeunes et la construction de leur avenir. Les départements peuvent être des acteurs déterminants pour accompagner les jeunes en utilisant ces dispositifs !

Le Conseil départemental s'occupe du transport, et comme lors des élections municipales à Strasbourg l'année précédente, nous réaffirmons qu'en supprimant l'ensemble des dépenses liées à la vente des tickets de transports, ainsi que des contrôles, et en augmentant la taxe transport versée par les entreprises, la gratuité des transports peut être obtenue ! Ce modèle a déjà fait ses preuves dans plusieurs villes de France : l'exemple d'Aubagne, qui a instauré la gratuité en 2009, a ainsi permis une augmentation significative de la fréquentation, notamment par les jeunes.

Le conseil départemental est aussi en charge de la distribution de « l’offre » culturelle locale et de son développement dans nos lieux de vie. Aujourd’hui, alors que plus d'une centaine de festivals sont supprimés en France à cause de l'austérité budgétaire pour engraisser les capitalistes, la question de la culture est reléguée à l'arrière-plan. L’accès aux spectacles, concerts, le financement des associations ou des projets de solidarité concrète qui font appel au richesses de nos territoires, c’est de cela que nous avons besoin !

Non à la casse des budgets locaux ! Alors que les grandes entreprises françaises ont touché quelques 7 milliards d’euros du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) - sans compter également les 6 milliards d'euros du crédit impôt recherche (CIR) donnés au patronat - et que les actionnaires du CAC40 ont empoché 56 milliards d’euros en 2014, le gouvernement a décidé d’amputer les dotations des collectivités territoriales de 28 milliards d’euros sur trois ans pour financer le « pacte de responsabilité » ! Avec les candidats soutenus par le Parti Communiste Français dans le cadre du Front de Gauche, mettons fin à cette austérité mortifère, faisons des départements un bouclier social contre celle-ci !


 

Le Mouvement des Jeunes Communistes du Bas-Rhin apporte tout son soutien aux candidats soutenus par le Parti Communiste Français dans le cadre du Front de Gauche dans le Bas-Rhin !

Non à l'austérité dans notre département, oui au progrès social pour les Bas-Rhinois !

Avec les candidats des jeunes communistes du Bas-Rhin se présentant sous l'étiquette PCF, battons les socialistes vendus au grand capital, la droite réactionnaire et le Front national et construisons un véritable conseil départemental au service du peuple !

 

David BOUR (Titulaire dans le canton 19 – Strasbourg 3)

Loriane ÉZÉQUEL (Titulaire dans le canton de Bischwiller)

Constantin WURMBERG (Titulaire dans le canton 20 – Strasbourg 4. https://www.facebook.com/pages/Départementales-2015-Canton-20-Strasbourg-4-Front-de-Gauche/1549117572006940)

Nima ZAHIR (Suppléant dans le canton 18 – Strasbourg 2. https://www.facebook.com/pages/Départementales-2015-Front-de-Gauche-Strasbourg-2/447651185391805)

Pierre KRIEGER (Suppléant dans le canton d'Ingwiller. https://www.facebook.com/pages/Départementales-2015-IngwillerAlsace-Bossue-Front-de-GauchePCF/1375472699440585)


 

AVEC LE FRONT DE GAUCHE, SOYONS AMBITIEUX ! Face aux dangers de la réforme territoriale, engageons-nous ensemble !

Pour plus de solidarité :

  • Encadrer toutes les aides publiques aux entreprises et aux collectivités locales en intégrant des critères sociaux et environnementaux, et d’égalité femme-homme.

  • Faire de la politique de la jeunesse une priorité en développant la prévention sur l’ensemble du département.

  • Conforter la place des associations et sécuriser leur financement.

  • Soutenir les populations en grande précarité, par de l’accompagnement social.

  • Mettre en place un service public d’aide à l’autonomie au sein d’un pôle public regroupant élus, salariés du secteur et usagers.

 

Pour le développement des services publics :

  • Faire de notre département un véritable bouclier social et solidaire qui aide et protège les populations les plus fragilisées.

  • Développer des services de proximité de qualité (PMI, prise en charge des personnes âgées, etc.), quel que soit le lieu de vie.

  • Garantir des transports publics gratuits pour les précaires et les jeunes.

  • Protéger le statut des agents de la fonction publique territoriale.

  • Défendre les services publics, arrêter de les privatiser et ainsi protéger le pouvoir d’achat des populations.

 

Pour la défense du Régime Local d’Assurance Maladie d’Alsace-Moselle :

  • Agir pour une protection sociale ambitieuse et solidaire pour l’ensemble du pays. Empêcher dans cette optique tout recul sur les acquis où que ce soit, notamment en Alsace-Moselle où le régime Local d’Assurance Maladie est menacé par la nouvelle loi favorable aux assurances privées.

 

Pour plus de proximité et des élus-es de terrain :

  • Construire avec la population les grandes orientations politiques en la consultant et en l’associant, de la conception à la réalisation des projets.

  • Garantir la proximité entre élus-es et citoyens-nes par le maintien de l’échelon départemental.

 

Pour une autre utilisation de l’argent public :

  • Exiger de l’État qu’il paye les dépenses liées aux missions qu’il a transférées aux départements (RSA, APA, etc.), à la hauteur des enjeux et besoins.

  • Restaurer une taxe professionnelle sans pénaliser les PME et rendre de l’autonomie financière aux collectivités territoriales.

  • Créer un pôle public bancaire pour soutenir l’emploi local, dans le cadre d’une économie sociale et solidaire.

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Rédigé par Union des étudiants communistes de Strasbourg

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Publié le 6 Mars 2015

Travail dominical, licenciements économiques simplifiés, relance des grands projets inutiles, libéralisation du transport par autocar, suppression des seuils sociaux des entreprises, privatisation des actifs de l'État, suppression de l’obligation légale de visite médicale, remise en cause de la médecine du travail, réduction d'embauche directe des handicapé-e-s, réduction des sanctions pour recours au travail clandestin, ...

Mais où sont les valeurs autrefois défendues par un parti socialiste qui se réclame de la gauche ?
C'est la question à laquelle nous avons proposons de répondre lors d'une action demain, place Kléber à 16h.

Signataires de l'appel pour le retrait du projet de loi Macron : Alternative Libertaire, Attac Strasbourg, le Comité Louise Michel (Femmes Égalité), les Jeunes Communistes du Bas-Rhin, les Jeunes Écologistes d'Alsace, le Nouveau Parti Anticapitaliste 67, le Parti Communiste des Ouvriers de France 67, le Parti de Gauche 67 et l'Union des Étudiants Communistes de Strasbourg.

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Rédigé par Union des étudiants communistes de Strasbourg

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Publié le 3 Mars 2015

La Semaine du féminisme à Strasbourg

L'Union des étudiants communistes de Strasbourg a le plaisir de vous inviter à l'édition 2015 de la Semaine du féminisme !
 

Lundi 9 mars de 18h à 20h, Amphi 3 de l'Institut Le Bel, table ronde/débat sur le thème : « De la lutte pour l’égalité femmes/hommes aux études de genre : le combat pour la liberté continue »

Avec Céline Blindermann, chargée de mission Politiques et Pratiques Éducatives (Cemea Alsace),
Sandra Boehringer, maîtresse de conférences à la Faculté des Sciences historiques (Université de Strasbourg),
Marcela Garcia, jeune chercheuse en rapports sociaux (France/Chili),
Claire Metz, maîtresse de conférences à l’ESPE et à la Faculté de Psychologie (Université de Strasbourg),
Sylvie Monchatre, maîtresse de conférences à la Faculté des Sciences sociales (Université de Strasbourg)

 

Qu’est ce que lutter, aujourd’hui, pour la liberté et l’égalité entre les femmes et les hommes ? En quoi les études de genre peuvent-elles être utile « sur le terrain » ?  Quelles sont, aujourd’hui, les actions et les leviers possibles dans le champ des politiques publiques portant sur la lutte contre les violences, contre les discriminations, dans le monde du travail, dans le domaine de l’éducation, de la recherche ? Il s’agira, dans cette rencontre, de montrer l’importance de croiser les approches, les champs disciplinaires, les pratiques et les questions (sur les identités, les cultures, les classes sociales, la sexualité) et d’ouvrir le dialogue avec la salle sur les formes de lutte au long cours et au quotidien.

N'hésitez pas à vous inscrire sur l'événement Facebook : https://www.facebook.com/events/311826145693166

 

Jeudi 12 mars de 18h30 à 20h30, Amphi 1 de l'Institut Le Bel, débat sur le thème : « 40 ans de la loi Veil, quelle actualité de l'IVG aujourd'hui ? »

Avec Osez le féminisme 67

N'hésitez pas à vous inscrire sur l'événement Facebook : https://www.facebook.com/events/347081892156899

 

L'Union des étudiants communistes de Strasbourg.

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Rédigé par Union des étudiants communistes de Strasbourg

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Publié le 3 Mars 2015

Le Mouvement des jeunes communistes du Bas-Rhin vient d’apprendre hier, 2 mars 2015, la venue du premier ministre Manuel Valls à l’université de la même ville ce matin. Celui-ci sera accompagné de la ministre de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la recherche Mme Najat Vallaud-Belkacem ainsi que du ministre de l’intérieur M. Bernard Cazeneuve. Le programme énoncé de ce déplacement est d’une part la rencontre avec les membres du Conseil régional du culte musulman d’Alsace à la grande mosquée de Strasbourg, et d’autre part la rencontre avec les étudiants et enseignants du diplôme « Droit, société et pluralité des religions » afin d’évoquer « L’Islam de France » ; et ce « dans le cadre du dialogue que le gouvernement mène avec l’Islam de France » pour reprendre les mots du communiqué officiel.
 

Le MJCF 67 dénonce cette venue.

Tout d’abord il est particulièrement révélateur que cette venue ait été dévoilée de manière très tardive. Il est en effet manifeste que cette annonce en dernière minute ait pour but d’empêcher une potentielle mobilisation des étudiants et personnels de l’université notamment. En effet il faut se rappeler que les dernières venues des représentants du gouvernement actuel ont eu pour conséquence de fortes mobilisations de ces mêmes étudiants et du personnel universitaire, et se sont d’ailleurs soldées par une répression policière disproportionnée. Pourtant les temps sont bien propices à la mobilisation face à ce gouvernement au service du capitalisme financier, asservissement dont l’actuelle Loi Macron constitue un des symboles concrets. Cette loi a d’ailleurs été adoptée il y a peu en première lecture par l’Assemblée nationale via un moyen très autocratique, moyen qu’un certain François Hollande dénonçait farouchement il y a de ça quelques années. Cet événement confirmant non seulement plus que jamais la césure entre ce gouvernement et l’intérêt populaire mais également, et c’est heureux - même si à nuancer -, une absence d’ « unité » au sein du Parti Socialiste.

De même il n’est pas sans rappeler que ce déplacement au sein d’une université se fait dans un contexte où le service public universitaire et de la recherche tend à ne plus l’être et se trouve de ce fait dans une situation alarmante. Mme Vallaud-Belkacem ne se prendra même pas la peine de rencontrer les délégués du personnel et des étudiants de l'université, une conseillère du ministère fera bien l'affaire. Nous espérons que l'intersyndicale saura lui faire part de la dangerosité des politiques menées dans l’ESR depuis plusieurs années. Surprenant pour un parti qui se dit garant du « dialogue social », dialogue qui s’est fait par la violence policière lors de la venue de M. Hollande le 30 janvier 2014.
Il est donc tout à fait inadmissible que l’annonce de cet événement n’ait pas été faite plus tôt du fait de la crainte que les « nostalgiques des régimes de l’Est », pour reprendre les mots du président de l’Université de Strasbourg Alain Beretz, se rassemblent. M. Beretz qui doit par ailleurs bien se réjouir de la visite dans son royaume de fossoyeurs du service public universitaire garants de l’austérité, austérité qu’il dénonce mais seulement dans les paroles.

Deuxièmement si le motif du déplacement peut paraître louable il convient tout de même de nuancer. Manuel Valls a déclaré qu’il fallait « mener une guerre contre l’islamo-fascisme à l’extérieur mais aussi à l’intérieur du pays en combattant le djihadisme ». Il est évident qu’il faille lutter contre l’embrigadement d’individus et particulièrement des jeunes dans un extrémisme qu’ils croient religieux. Cependant il faut combattre cela à la racine du problème : cette dérive dans le djihadisme se fait essentiellement du fait de l’absence de perspectives sociales d’une frange de la population. Le parcours des criminels de la tuerie de Charlie Hebdo et de la prise d’otage de Vincennes en est tout à fait caractéristique. D’ailleurs le premier ministre a lui-même parlé d’un « apartheid » pour désigner la relégation de certains quartiers français. Qu’il aille jusqu’au bout de son raisonnement et propose des perspectives notamment d’emplois dans ces quartiers-là ! Mais évidemment lutter à l’intérieur du pays implique selon lui de nouvelles mesures sécuritaires dont l’efficacité reste encore à prouver.
En outre on retrouve dans sa stratégie et celle du gouvernement français la sempiternelle logique interventionniste suicidaire. Les politiques impérialistes menées depuis des années au Proche et Moyen-Orient sont en immense partie responsable de l’apparition de filières djihadistes, filières qui sont d’ailleurs notamment alimentées par des États partenaires économiquement de la France et dont on n’oserait guère dire d’où proviennent les armes de ses horribles combattants.
On peut donc clairement affirmer que ces solutions proposées seront inévitablement inefficaces. Plutôt que de vouloir « réformer l’Islam de France » dont on a d’ailleurs l’impression en entendant les discours gouvernementaux qu’il aurait à s’excuser, à « assumer et prendre ses responsabilités » selon le même Manuel Valls, le premier ministre ferait mieux de se préoccuper de ces jeunes livrés à même qui du jour au lendemain basculent par désarroi dans l’obscurantisme assassin. Il est plus que temps que ce gouvernement commence à mener une politique au service des couches populaires et non pas au service du patronat !

Mais il convient évidemment de se demander si cela constitue une de ses priorités.

 

Le Mouvement des jeunes communistes du Bas-Rhin.

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Rédigé par Union des étudiants communistes de Strasbourg

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