Publié le 21 Mai 2014

C’est avec regret qu'hier matin nous avons dit au revoir au collectif de sans-papiers, migrants, réfugiés et demandeurs d’asile qui ont animé notre ville pendant deux jours au nom de la liberté de circulation et du refus de toute frontière dressée par l’Europe de FRONTEX : l’Europe forteresse. Arrivés le dimanche 18 mai en passant la frontière allemande à Kehl, 150 migrants et militants ont passé deux jours à Strasbourg en attendant de repartir en marche vers Bruxelles, pour demander un changement de cap de la politique migratoire de l’Union européenne.

Ce changement, nous l’avons demandé avec eux ce lundi 19 mai, quand une banderole a été déployée sur la Place Kléber pour rappeler les 17.306 victimes mortes aux portes de l’Europe forteresse. Nous l’avons rappelé également ce matin lors de la conférence de presse que le Collectif a organisé devant le Parlement européen. Une analyse commune des causes de la souffrance des migrants est ressortie lors des interventions : c’est le capitalisme le seul responsable de la condition des migrants. Un capitalisme agressif qui se masque en « démocratie européenne » pour mieux continuer à exploiter les terres africaines, arabes et asiatiques depuis des siècles. Un capitalisme qui parle de droits de l’Homme mais qui dresse une forteresse mortelle lorsque les populations que lui-même a appauvri demandent d’entrer en Europe. Un capitalisme qui a uniquement changé les formes d’exploitations : on ne parle plus de guerre et d’impérialisme, mais « d’interventions humanitaires » ; on ne parle plus de colonialisme, mais les puissances européennes contrôlent, arment et encouragent des dictatures sanglantes tout en privant leurs populations des ressources naturelles et de leurs revenus. Les migrants l’ont dit et nous tenons à le réaffirmer : il y a du sang sur les portes du Parlement et un jour ce sang sera tourné contre ceux qui l’ont fait couler.

Dans la lutte contre l’Europe forteresse, nous n’oublions pas l’accueil que les camarades de l’UEC Strasbourg ont reçu en novembre 2013 lorsqu’ils ont manifesté devant le Parlement européen contre FRONTEX et pour une nouvelle politique migratoire, à coté de l’association TEJE, des eurodéputés de la GUE et d’autres organisations : https://www.youtube.com/watch?v=BhHf0I6l85M.

À coté des migrants, nous lutterons toujours afin que les outils de l’exploitation capitaliste à l’échelle internationale soient abattus et qu’un nouvel ordre mondial s’instaure ayant comme principes la solidarité internationale des peuples et la destruction de toute frontière à la circulation des femmes et des hommes. Nous rejoignons donc pleinement les revendications immédiates des migrants :

  1. abolition de l’agence FRONTEX
  2. abolition des règlements européens Dublin I et II
  3. fin de l’Europe forteresse et véritable liberté d’accès et de circulation pour tout le monde
  4. régularisation de tous les sans-papiers et demandeurs d’asile.

 

Nous souhaitons un bon courage à nos frères et camarades pour leur marche jusqu’à Bruxelles. Mais à moins qu’il y ait un changement radical de tout le fonctionnement de l’UE, nous craignons que d’ici là leurs revendications ne seront pas prises en compte par les serviteurs des banques et les chiens de garde du grand capital européen.
C’est pour cela que le 25 mai, nous appelons à voter pour les candidats progressistes présents sur les listes Front de gauche, soutenues par le Parti communiste français, pour enfin rompre avec cette Europe du capital !

 


L’Union des Étudiants Communistes de Strasbourg

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Publié le 17 Mai 2014

Le 15 mai a marqué pour la jeunesse strasbourgeoise une grande journée de lutte en solidarité avec les étudiants étrangers de l’Université de Strasbourg qui sont actuellement menacés d’expulsion par la Préfecture du Bas-Rhin.
L’assemblée générale qui a eu lieu le soir du 14 mai à l’initiative de l’UEC a décidé à l’unanimité d’organiser une action forte devant la Préfecture le lendemain, lors de la grève de la Fonction publique. Nous sommes donc descendus dans la rue avec un cortège de jeunes en soutien aux travailleurs en grève (2 000 personnes ont manifesté à Strasbourg) mais également aux étudiants étrangers, aux camarades avec lesquels nous partageons tous les jours les cours sur les bancs de la fac, les pauses café et les heures de révision à la bibliothèque, qui maintenant risquent d’être expulsés du territoire français.
« Liberté avec ou sans papiers ! », « Étudiants expulsés, étudiants en colère ! » et « Français, immigrés, mêmes études mêmes combats ! » ont été les slogans avec lesquels le cortège unitaire à défilé dans les rues de Strasbourg. Une fois la manifestation terminée, nous avons eu la possibilité de parler devant les grévistes rassemblés sur la Place Broglie : après l’intervention de Pascal Maillard de l’Intersyndicale des personnels de l’UdS, qui a appelé à rester mobilisés sur la question des étudiants expulsables, la parole a été donnée aux étudiants en colère. Nima Zahir, responsable secteur des Étudiants Communistes de Strasbourg, a appelé les travailleurs à se mobiliser avec les étudiants pour se rendre symboliquement à la Préfecture dans la foulée et montrer notre solidarité avec les étrangers.
Après l’intervention, le cortège des jeunes s’est mis en route vers la Préfecture, où nous avons réaffirmé, face à la Police qui protégeait les bâtiments préfectoraux, que la communauté universitaire est solidaire et fera bloc commun contre toute expulsion, toute rafle et toute discrimination vers les étrangers de notre campus. Nous tenons à remercier les dizaines des personnes qui ont pris le risque de nous accompagner.
 
Dans la soirée, finalement une bonne nouvelle : nous avons appris que la Préfecture a accordé une nouvelle audience aux étudiants menacés. Nous faisons totalement confiance à la « Cellule de veille » de l’UdS pour l’accompagnement juridique de nos camarades pendant les négociations avec la Préfecture. Mais nous affirmons dès maintenant que nous resteront vigilants sur cette question, que nous sommes prêts à nous mobiliser à nouveau le cas échéant et que nous n’accepterons jamais qu’un étudiant qui vit ici et qui étudie ici ne puisse pas rester tranquillement dans notre pays avec son projet de vie.

La lutte pour les droits des étrangers n’est qu’au début !

 

Pour les photos et vidéos de la journée : http://la-feuille-de-chou.fr/archives/66110

 

P.S. En rentrant sur le campus, nous avons eu la « chance » de rencontrer le président de l’UdS Alain Beretz qui se rendait au Restaurant Strissel, invité par le Club de la Presse pour une conférence sur le développement du « campus européen », c’est-à-dire le projet d’université transfrontalière qui marquera une nouvelle étape dans la politique d’excellence et de sélectivité de l’UdS. Les Étudiants Communistes, avec nos camarades du Collectif de Mobilisation Étudiante, n’ont pas raté l’occasion pour lui rappeler que « Réductions budgétaires = Étudiants en colère » et pour lui demander où se trouvent les 4 millions d’€ que l’État devait donner à l’UdS et qui sont à l’origine de la baisse de 20% dans le budget de fonctionnement de chaque UFR.

Pour les photos et vidéos de notre débat avec Beretz : http://la-feuille-de-chou.fr/archives/66112

 


L’Union des Étudiants Communistes de Strasbourg.

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Publié le 15 Mai 2014

Nous apprenons avec un extrême dégoût la récente publication d’un communiqué révoltant du Front National du Bas-Rhin concernant la « Scandaleuse attitude du président de l’Université de Strasbourg », qui permet à des étudiants étrangers de poursuivre des études. Oui nous entendons bien le Front National traiter d’un sujet qui touche l’université, ce n’est pas une blague. Où étaient-ils ceux qui se targuent de défendre « les Français » lorsqu’il fallait dénoncer la loi LRU, la loi Fioraso, la baisse des budgets et la casse de nos universités et de nos conditions d’études ? Trop occupés à jouer le rôle de laquais du capital, comme à leur habitude. Ou avec les organisations fascistes qui cassaient du gaucho, mais chut ça n’existe pas (plus) tout cela. En revanche taper sur les étudiants étrangers, ça c'est une priorité. C'en est pathétique.

Halte à la fumisterie de ce parti qui se veux désormais « social » et qui cautionne toute les mesures libérales et de casse sociale. Coûte que coûte nous défendrons le droit à chacun de poursuivre ses études dans les universités françaises, qu’il ait des papiers ou non ! On vit ici, on étudie ici, on reste ici ! Nous l’avons prouvé en manifestant aux côtés des grévistes de la fonction publique et en nous rassemblant devant la préfecture ce matin. Grâce à la mobilisation de tous une nouvelle audience a été accordée aux 3 étudiants menacés d'expulsion !

Mais ceci n’est pas le pire dans ce communiqué, outre la lubie que les étrangers volent le travail et l’argent des « vrais Français » - nous attendons toujours que le FN nous argumente cela d’une manière cohérente et véridique -, puisque ces miliciens de service appellent « à faire le ménage dans l'Université de Strasbourg entre autres, à recenser ces cas, à expulser ces illégaux des logements universitaires ». Cela est tout bonnement répugnant et inadmissible de lire ce genre de propos qui sont un appel à la haine, à la division des étudiants et à la délation digne d'une autre époque. Étudiants français et étrangers, nous avons tous les mêmes intérêts, ne les laissons pas nous diviser !

Nous n’oublions pas qu’en octobre dernier le FNJ du Bas-Rhin par le biais de son secrétaire fédéral a publiquement attaqué les Jeunes et Étudiants Communistes du Bas-Rhin lors du rassemblement en soutien à Leonarda et Katchik, puisque selon eux nous favorisons « l’invasion migratoire » et ne respecterions pas les lois de la République française au contraire d’eux-mêmes. Non ce n’est pas une blague encore une fois. C’est un comble pour un parti dont les membres et les élus sont en proie à des condamnations aussi nombreuses que les pierres lancées sur le corps de Benito Mussolini le 28 avril 1945. Nous leur concédons une chose : il faut avoir du courage pour vivre avec de telles contradictions et débiter un tel flot de mensonges. Mais passons, ce ramassis d’idiots n’est plus plus à ça près. De plus, nous sommes accusés de pervertir ces pauvres lycéens qui n’aspirent qu’à étudier, cela nous rappelle étrangement le slogan d’une organisation qui débloque les facs depuis 1968. C’est vrai qu’en organisant des autodafés dans leurs communes, ils garantissent le droit fondamental à l’éducation, c’est bien connu.

Lorsque vous aurez une quelconque légitimité à parler, chers membres du Front National, - et lorsque vos élus se seront gavés de leur hausse providentielle de leurs émoluements -, nous vous attendons de pied ferme sur le campus strasbourgeois ! Nous saurons vous rendre la pareille.

 

 

Les étudiants communistes strasbourgeois.

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Publié le 14 Mai 2014

Les Jeunes et Étudiants Communistes du Bas-Rhin se joignent à l’appel de sept organisations syndicales (CGT, CFDT, CFTC, FSU, Solidaires, Unsa, FA-FP) « Pour les salaires, l’emploi, les missions publiques, contre l’austérité ».

Au lendemain du vote sur le pacte de responsabilité, il est urgent de se mobiliser pour la défense de services publics de qualité, avec des emplois stables et bien rémunérés, à l’opposé de la précarisation croissante dans la fonction publique et de la multiplication des temps partiels.

Public, privé, solidarité !

Alors que l’austérité frappe partout en France et en Europe et que les difficultés à trouver un emploi pour les jeunes grandissent jour après jour, il est plus que nécessaire de refuser de payer pour la crise du système capitaliste. Ce ne sont pas les fonctionnaires, les services sociaux ou les retraités qui sont responsables de la dette, de la crise ou du chômage. S’adapter à la « réalité du marché », c’est se soumettre un peu plus au diktat de la finance !

Nous étions des dizaines de milliers à marcher contre l’austérité le 12 avril et le 1er mai. La fuite en avant libérale du gouvernement se confirme malgré les effets d’annonce de Manuel Valls, qui se rend compte une fois que le mal a été fait que l’injustice fiscale créé un ras-le-bol. Il faut créer les conditions d’un rapport de force à gauche pour peser sur un gouvernement qui ne se différencie guère de son prédécesseur.

 

À Strasbourg, rendez-vous jeudi 15 mai à 10h Place de la bourse !

 

Les jeunes et étudiants communistes du Bas-Rhin.

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Publié le 13 Mai 2014

Cinq étudiants étrangers de l’Université de Strasbourg vivent aujourd’hui dans la peur constante de voir leur permis de séjour être refusé par la Préfecture du Bas-Rhin. Les autorités préfectorales ne veulent plus depuis des années tenir compte des parcours universitaires des étudiants pour leur attribuer un permis de séjour. Cela a été confirmé le 25 avril dernier, lorsqu’une délégation d’universitaires a entamé des négociations avec la Préfecture pour obtenir la régularisation de la situation de ces 5 étudiants. La réponse de la Préfecture est arrivée quelque jours plus tard et seulement 2 étudiants sur 5 verront leur permis accordés.

Cette décision est inacceptable !

La rigidité de la Préfecture marque un grave recul par rapport à l’année passée, lorsque la mobilisation de la communauté universitaire avait réussi à obtenir les permis de séjour pour 4 étudiants sur 5. La Préfecture refuse aujourd’hui de se tenir aux mêmes principes qui avaient guidé son action l’année passée et que nous voulons rappeler ici :

  1. la Préfecture doit tenir compte de l’évaluation pédagogique telle qu’elle est faite par les équipes pédagogiques de l’UdS : ce n’est pas à la Préfecture d’évaluer les parcours des étudiants
  2. tout étudiant qui est inscrit régulièrement à l’université et qui a commencé un parcours doit pouvoir le terminer
  3. tout étudiant étranger a des droits qui doivent être respectés au même titre que les étudiants français (droit au redoublement, etc.)

 

La Préfecture du Bas-Rhin semble avoir préféré les principes de sélection qui sont propres à « Campus France » (un organisme qui sous-traite la gestion des dossiers des étudiants pour la grande majorité des universités françaises). À l’heure où les universités sont asphyxiées par les contraintes budgétaires, la première cible de la sélection sur nos campus c’est l’étudiant étranger, le dernier arrivé. Nous rappelons à la Préfecture, et nous nous en félicitons, que l’UdS refuse d’entrer dans « Campus France » car cette organisation est en contradiction avec ses principes fondateurs d’ouverture à l’international (aujourd’hui il y a 19,8% d’étudiants étrangers à l’UdS, soit 1/5 des inscrits).

Les conditions des étudiants étrangers sont une question clé à l'heure de la criminalisation de l’immigration dans les discours et dans les politiques gouvernementales. Contre le racisme et la sélection sociale sur notre campus, c’est aux étudiants et aux personnels de l’université d’organiser la solidarité concrète pour nos camarades menacés d’expulsion. Dénonçons la contradiction dans la politique gouvernementale qui d’un coté affirme défendre la liberté de circulation des savoirs mais de l’autre coté applique une politique stricte vis-à-vis des étudiants étrangers (politique sélective des Consulats français à l’étranger ; décret du 6 septembre 2011 ; Campus France, etc). Quelle différence avec le gouvernement Sarkozy ? Nous n’en voyons aucune.

 

La grève de la fonction publique du jeudi 15 mai verra dans la rue plusieurs milliers de personnes et à Strasbourg le cortège passera près de la Préfecture du Bas-Rhin. Profitons de cette occasion et faisons de cette journée un grand moment de lutte pour les droits des étrangers, étudiants comme travailleurs.

Liberté de circulation et droit d’installation pour tout ressortissant étranger ! Égalité de traitement entre étudiants étrangers et autres étudiants ! Régularisation de tous les sans-papiers !

 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE le mercredi 14 mai à 18h à la Caféteria de l’Agora (bâtiment Le Platane, campus central).

 

 

L’Union des Étudiants Communistes de Strasbourg

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Publié le 9 Mai 2014

Nous vous invitons à lire un dossier très intéressant sur la précarité alarmante des étudiants strasbourgeois publié dans l'ARES Flash de ce mois-ci, le magazine de l'ARES (Association des résidents de l'Esplanade de Strasbourg).

Par ailleurs, nous remarquons (à la page 8 du magazine, où est reprise une caricature des Dernières nouvelles d'Alsace) que nous ne sommes pas les seuls à nous préoccuper de l'(in)utilité du projet Campus vert. 20 millions d'euros pour un "Campus vert et ouvert" et combien pour améliorer nos conditions de vie et d'étude ? Toujours rien...

À quand des actes en faveur de la population estudiantine ?


 

À télécharger ici : http://www.ares-le-site.com/pdf/aresflashmai14.pdf

 

 

L'Union des étudiants communistes de Strasbourg.

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Publié le 6 Mai 2014

Ce mardi 6 mai notre camarade Dilara, militante de l’UEC et présidente de l’Union des Étudiants Étrangers de Strasbourg (UDEES), sera jugée devant le Tribunal de Grande Instance suite à une plainte pour « complicité de vol de faluche ». Non ce n'est pas une blague.

Cette fausse accusation qui a été adressée à notre camarade montre encore une fois que la répression syndicale essaye de faire taire celle qui depuis des années lutte pour les droits des étudiants étrangers et contre l’austérité à l’université.
Sur notre campus il y a des organisations, l’AFGES en première, qui se sont moquées de la remise en place des rattrapages obtenue par les étudiants grâce au recours effectué auprès du tribunal administratif de Strasbourg ; mais ces mêmes amicalistes, ces « faluchards », n’ont pas hésité un seul instant à porter plainte contre une militante syndicale pour des motifs futiles et faux !

Ne laissons pas passer cette tentative d’intimidation ! Nous demandons a toutes les autorités universitaires, le président de l’UdS Alain Beretz en premier, d’exprimer leur solidarité envers notre camarade et a exiger la fin de cette blague judiciaire. Car c’est simplement ridicule que des syndicalistes engagés dans la défense de leurs camarades soient poursuivis par la justice par des étudiants proches d’une organisation qui, sans la moindre opposition des autorités académiques, est à l’initiative des soirées sexistes et des soirées bizutages sur notre campus.

Nous voulons moins de ces amicalistes paresseux qui se font acheter par le président Beretz et qui justifient l’austérité à l’université à condition qu’on les laisse picoler tranquillement ! Nous voulons plus d’étudiants comme Dilara qui se bougent pour défendre les droits des étudiants étrangers !

L’UEC Strasbourg exprime sa totale solidarité à sa camarade. Nous serons présents mardi matin devant le Tribunal et nous appelons tous les militants syndicaux, personnels et étudiants de l’UdS, ainsi que tous les membres des organisations progressistes à venir soutenir Dilara. Ce soutien est aussi la défense du militantisme syndical, que les autorités de l’UdS essayent continuellement de museler et de décourager, en ciblant surtout les syndicalistes les plus combatifs.
Nous espérons qu’après la fin de cette histoire nous retrouverons Dilara lutter avec nous sur la ligne de front pour gagner des nouveaux droits pour les étudiants et pour défendre les oubliés de notre campus.

 

Rendez-vous le mardi 6 mai à 8h30 devant le Tribunal de Grande Instance de Strasbourg (1 Quai Finkmatt) !

 

Dilara a été acquitté et la plainte rejetée aujourd'hui ! Espérons que des choses aussi ridicules n'arrivent plus à l'Université de Strasbourg !

 

L’Union des Étudiants Communistes de Strasbourg

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Publié le 3 Mai 2014

Après un 1er mai qui a été une grande réussite malgré le temps pluvieux, hier soir les Étudiants communistes strasbourgeois se sont réunis en Assemblée générale pour faire le bilan de l’année universitaire passée, mais surtout pour parler des perspectives de notre organisation au niveau local.
L’année 2013/2014 a vu se renforcer nettement le secteur de l’UEC Strasbourg, tant au niveau des adhésions, qu’au niveau des luttes dans lesquelles nous avons été en première ligne à chaque reprise : contre les baisses de budget à la fin 2013 avec la création d’un collectif de mobilisation étudiante auquel notre organisation a participé, contre la visite du président de la République et l’élitisation des facs le 30 janvier, contre l’irruption de groupuscules fascistes dans notre université, et une campagne pour les élections municipales dans laquelle nous nous sommes engagé aux côtés de nos camarades du Parti communiste français. Dans ces luttes notre mot d’ordre a été sans cesse : « Pour une université populaire et démocratique ! ». Mais l’UEC Strasbourg cette année cela a aussi été le très grand succès de la « Quinzaine » de la pensée marxiste et de la Semaine du féminisme qui ont réunies plus de 400 personnes sur le campus pour nos conférences et nos projections de films. Cette année a également vu des camarades élus dans les Conseils de résidence en cité-universitaire et dans les Conseils d’UFR au sein de listes progressistes, car oui nous étudiants communistes faisons du concret pour tous les étudiants !
Le cap doit être maintenu l’année universitaire prochaine car plus que jamais nous avons besoin que cela change dans notre université. C’est dans cette optique que la direction de l’UEC Strasbourg a laissé sa place à la nouvelle garde du secteur. Souhaitons bonne chance et bon courage à Marie, Nawel, Sixte et Nima pour mener l’UEC Strasbourg à la victoire, et bon vent à Andrea, Loriane et Pierre du bureau sortant.

 

Un grand merci à tout ceux qui ont contribué à cette belle année de luttes, et au développement de notre organisation.
Nous pouvons être fiers de ce que nous avons réalisé, nous pouvons être fiers que l’UEC soit la première organisation politique étudiante dans notre université !

 

Maintenant cap sur les élections européennes !

 


L’Union des étudiants communistes de Strasbourg.

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